Grande Corrida de l'été à Palavas 6 août 2006 6 Toros de Carlos Charro (1er ; 5ème et 6 ème), 2 toros de María Loreto Charro (3ème et 4ème) et un sobrero de Sepúlveda (2e), 6 Pour Denis Lore et Julien Miletto en Mano à Mano
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Une entrée insuffisante pour ce cartel nîmois de la grande corrida de l'été à Palavas, qui voyait alterner l'ancien Denis Loré et le jeune prometteur Julien Miletto, devant du bétail Salmantais de Carlos et Maria Loreto Charro, d'origine Juan-Pedro Domecq.
Côté toros, les comportements ont été versatiles et l'ensemble, mis à part le castano sorti en troisième position pour Denis Loré, véritable "bonbon", a été plutôt compliqué. Le vent n'aidant pas, le résultat artistique n'a pas été celui attendu, malgré quelques bonnes séries de part et d'autre, surtout chez Denis.
Denis Loré donc, surpris par le comportement du premier, l'étouffa à petit feu pour lui couper un pavillon à l'issue d'une belle estocade. Son second, un castano de grande noblesse, lui permit de réaliser une superbe faena, liant des séries templées des deux côtés, au terme de laquelle une estocade a récibir vit tomber les deux pavillons, offrant à Denis un triomphe des plus mérités après une période difficile. Le cinquième exemplaire interdisant toute passe à gauche ne tint pas la distance et le score en resta là malgré une légère pétition d'oreille du public. Oreille / Deux oreilles / Salut
Julien Miletto n'était pas dans un grand jour. Son irrésistible ascension qui le voyait progresser de sorties en sortie depuis plusieurs mois déjà a connu un coup d'arrêt en ce premier dimanche d'août, à Palavas. Souhaitons que celà lui permette de rebondir lors des prochaines échéances, très proches puisque trois contrats lui sont offerts dans les prochains jours à Béziers ; Fréjus et Saint-Gilles. On ne connaît jamais les termes des brindis entre toreros, mais nul doute que dans celui de Denis à Julien, l'ancien a dû dire à son cadet qu'il ne fallait jamais désespérer et qu'il devait bien y avoir des bas pour pouvoir retrouver les sommets. Pour ce qui est de la course, opposé à un Sepulveda intéressant devant la cavalerie Philippe HEYRAL, mais bien mou par la suite, Julien ne sut jamais trouver les réponses aux problèmes posés par ces deux Charro. Semblant bien plus géné par les rafales de vent que Loré, il dut souvent reculer la jambe. Courage Julien, le travail finit toujours par payer et chacun sait combien tu travailles .... Salut / Silence / Silence après Avis