Féria des Vendanges à Nîmes 16 septembre 2006
Pour Denis Loré ; Juan-José Padilla et Paquito Perlaza (qui confirme son alternative)
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Encore Padilla ...
Décidément, à une semaine et quelques kilomètres d'écart, Juan-José Padilla s'érige à nouveau comme le sauveur des courses perdues. Certes, "El ciclon de Jerez" ne fait pas dans la finesse, mais quand il faut un vaillant, il est là. Et ce ne sont pas ses banderilleros qui s'en plaindront, vu la mine qu'ils affichaient lorsqu'ils se retrouvèrent à devoir banderiller de noir ce cinquième, "manso de gala", qui donnait de la tête et semblait n'avoir aucune charge. Juan-José le comprit, et alors que le public ne l'avait même pas réclamé, il ôta cette épine du pied à ses subalternes et cloua les veuves sur le dos de l'infâme. Si ce n'est pas un torero çà ...
Malgré le veto de l'UVTF, une deuxième Corrida de Palha était donc programmée à Nîmes pour ces vendanges, et Don João Folque de Mendoza avait envoyé un lot en lequel il avait "toute confiance", comme il le précisait d'ailleurs le matin même sur les ondes d'une radio locale. A Pentecôte, la corrida était sortie exécrable. Il y eut un mieux quelques mois après. Les aficionados diront qu'il y a une lidia pour ces toros là, dont quatre d'ailleurs étaient toréables, mais il n'empêche, si le cyclone n'est pas là, que retiennent les spectateurs : Denis Loré une nouvelle fois très bien devant le plus mauvais lot (ah le sortéo et Denis ....) ; Paquito Perlaza fleuri au capote, mais juste à la muleta devant de tels adversaires. Mais heureusement, Padilla était là...
Paquito Perlaza a donc confirmé son alternative à Nîmes. Intéressant lors du premier tiers, il perdit de son assurance malgré beaucoup de bonne volonté, muleta en main. Salut au tiers / Vuelta
Denis Loré revenait de blessure après ses accrochages de Bayonne et chez Marie-Pierre Callet en tienta. En vrai lidiador, il sut donner deux faenas méritoires à ses Palhas, qui n'émurent malheureusement que les plus avertis des aficionados. Salut au tiers après 1 avis / Salut au tiers après 1 avis
Il y eut deux Juan-José Padilla : Le premier se laissa aller à une certaine facilité devant son premier toro manejable qu'il toréa sur le passage. Le second se comporta en grand torero comme dit précédemment, et rendit à la raison un rouzigon de première, obtenant un triomphe au bout du compte mérité, et méritoire. 1 oreille / 1 oreille